mercredi 9 mai 2018

Les tribulations des Salaün(s) en Chine : La grande muraille à Mutianyu


Après Datong, nous prenons la direction de Pékin par le train de jour cette fois-ci. Avant cela, il faut trouver le bon guichet pour acheter ses billets.




Les chinois adorent les jeux de cartes.






A l'arrivée à Pékin, nous passons devant une devanture de massages chinois. ils pratiquent les techniques des ventouses. Dans la médecine chinoise traditionnelle, les ventouses sont appliquées à des endroits précis correspondant à des points d’acupuncture choisis en fonction du trouble à soigner. Dans ce cas, le thérapeute griffe légèrement la peau à l'endroit du point réflexe avant d'y apposer la ventouse. Elles sont utilisées pour soigner, non seulement les affections respiratoires et les maux de dos, mais aussi pour les problèmes de peau, les migraines, les maux de têtes, les tendinites, les entorses, les crampes et la constipation ... Nous n'avons pas essayé !



Ils nous ont aussi volé la recette des crêpes !


Après une journée passée à Pékin (voir article suivant), nous avons pris la route de la grande Muraille. Plusieurs sites de visite existent autour de Pékin. Celui que nous avons choisi est réputé pour sa beauté mais aussi pour ne pas être trop envahi par la foule. Nous décidons, une fois n'est pas coutume, de faire confiance à un organisme pour les touristes qui nous a promis que nous aurions tout le temps nécessaire pour visiter la grande muraille. Au moins quatre heures nous a t'on assuré !

Evidemment, arrivé sur place c'est une autre affaire : nous aurons deux heures de visite à condition d'emprunter le téléphérique qui coûte aussi cher que l'excursion complète !

Nous décidons donc d'abandonner le groupe en laissant au guide l'équivalent du trajet aller. Nous trouverons un autre moyen pour rentrer sur Pékin et au moins on va pouvoir rester tout le temps nécessaire sur la muraille (6 heures au final) pour apprécier le spectacle. On s'en doutait un peu mais les voyages organisés en Chine, et souvent ailleurs également, il vaut mieux éviter.

C'est parti pour la randonnée qui restera comme le moment fort de notre périple ; en plus le ciel se dégage ...



Après 20 minutes de marche on rejoint le sommet.


























En soirée après un petit arrêt dans les boutiques, nous trouvons très facilement un taxi qui nous dépose à un arrêt de bus à quelques kilomètres de là. Le bus nous ramène directement sur Pékin encore plus rapidement qu'avec le car du matin et pour bien moins cher !

dimanche 6 mai 2018

Les tribulations des Salaün(s) en Chine : Grottes et temple suspendu près de Datong


C'est en milieu d'après-midi, après 16 heures de train, que nous arrivons à Datong.
Le voyage nous a permis de constater l'industrialisation massive du pays avec la présence de grandes usines et de hautes cheminées tout au long du trajet. Le brouillard de pollution reste permanent même en dehors des grandes villes.


Repas dans le train à la chinoise : c'est-à-dire soupe de nouilles lyophilisées. On trouve des distributeurs d'eau chaude dans toute la chine et aussi dans les trains !


Un taxi nous attend à la gare pour nous déposer à la "guest house" que nous avons dû trouver la veille en urgence car l'hôtel prévu nous avait fait faux bond.


On repart aussitôt pour visiter la ville avant la nuit en commençant par le mur des neufs dragons.
Il fut construit au 14 ème siècle sous la dynastie Ming et mesure 45 mètres de long. La paroi en céramique représente neuf dragons en relief, animaux légendaires sacrés en Chine.






Grande mosquée de Datong





Avec notre teint européen et nos quatre enfants on ne peut pas dire que nous sommes passés inaperçus en Chine. Une dizaine de fois par jour, surtout pour Fleur et Bleuenn il fallait s'arrêter pour être pris en selfie par les chinois. La loi de l'enfant unique qui a perduré jusqu'à très récemment dans le pays fait de notre famille nombreuse une bizarrerie photogénique.



Aucune idée de ce qu'il fume celui-là mais l'effet est assez radical !


Comme Xi'an, Datong est une ville entourée de remparts impressionnants même s'ils ne sont pas du tout anciens.














Le lendemain nous partons à la découverte de deux sites incontournables : Les grottes de Yungang et le monastère suspendu de Xuan Kong.

Pour accéder aux grottes on passe par un temple bouddhiste.






Et un petit selfie, un !


Les grottes de Yungang sont classées au patrimoine mondial de l'UNESCO. Les statues et les grottes datent du 5ème et 6ème siècle. On y a dénombré 252 grottes et niches abritant 51 000 statues. Elles représentent une formidable trace de l'art rupestre boudhique en Chine à cette époque.

















Pause déjeuner



Petite sieste bien méritée sur la route du monastère suspendu qui se trouve à 70 km de là.




Le monastère a été construit en 491 et placé en hauteur pour se protéger de la montée des eaux de la rivière située à 50 mètres en contrebas.
La structure semble reposer sur de fins piliers de bois rouge dressés à la verticale. En réalité, il repose sur des poutres enfoncées à l’horizontale dans la roche. Les piliers ne sont qu’un choix esthétique renforçant la perception d’un site « posé » à flanc de montagne.




Souriez !